BenQ TK800

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Nous avons réuni 2 tests du BenQ TK800. Les experts notent BenQ TK800 6/10 et les internautes NAN/10. Retrouvez sur TestMateriel.com les tests, le meilleur prix, les avis des utilisateurs du BenQ TK800 et d'autres Vidéoprojecteur BenQ.

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Test BenQ TK800

01net

Ajouté le : 02/2019

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6.0/10

Test BenQ TK800 : faut-il craquer pour ce vidéoprojecteur pas cher qui simule une image Ultra HD ?

Un vidéoprojecteur Ultra Haute Définition à moins de 1000 euros… voilà la promesse plus que séduisante faite par BenQ avec la commercialisation de son TK800. Que l'on soit bien d'accord, il ne s'agit pas d'un vidéoprojecteur avec une véritable matrice 4K, mais d'un modèle Full HD utilisant la wobulation. Cette techno consiste à duper notre oeil grâce à la persistance rétinienne. A l'origine, le TK800 intègre une puce DLP (0,47 pouce) Full HD, qui est montée sur un mécanisme qui déplace très rapidement la matrice de haut en bas et de gauche à droite pour produire artificiellement les pixels manquants entre une image Full HD (2 millions de pixels) et une image Ultra HD (8 millions de pixels). Une techno proche de l'upscaling qu'on connaît sur les téléviseurs, qui agit aussi bien sur une source Full HD que 4K, avec plus moins d'efficacité. Lorsqu'elle est bien maîtrisée, la technologie de wobulation a de quoi séduire. Elle nous a d'ailleurs conquis lors du test de l'Epson EH-TW7300 qui s'appuie sur la technologie Tri-LCD couplée à une matrice Full HD. Le souci c'est que ce BenQ TK800, équipé, lui, de la technologie DLP (puce Texas Instruments) n'est pas à la hauteur de l'Epson pour plusieurs raisons. Certes, l'artifice qu'est la wobulation permet de percevoir un meilleur piqué, mais cela n'est vrai que si la source projetée s'y prête. En d'autres termes, le TK800 fait le job en termes de piqué avec une source Full HD très propre, ou mieux, si vous lui connectez un lecteur Blu-ray avec un contenu 4K natif. Là, le travail à réaliser est presque minime pour tromper les spectateurs et le résultat optimal. Mais il en résulte cependant un effet vraiment indésirable. Le décalage de la matrice Full HD permettant la multiplication des pixels génère un surplus de pixels qui créée un cadre noir sur tout le contour de l'image. C'est d'autant plus regrettable que ce cadre n'est pas complètement noir, mais d'un gris délavé. Conséquence : on ne voit que ça à l'écran. Le seul moyen de s'en débarrasser, c'est de faire en sorte que toute la largeur de l'image projetée occupe bien l'intégralité de la largeur de la toile. Le cadre gris n'est alors plus visible en haut en bas… ça passe un peu mieux. L'autre défaut, et non des moindres, qu'on note sur cette plateforme DLP concerne la fidélité des couleurs. Ou plutôt le manque de fidélité des couleurs. Le TK800 est équipé d'une roue chromatique spécifique qui...

Les Numeriques

Ajouté le : 06/2018

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6.0/10

BenQ TK800 : le vidéoprojecteur Ultra HD de BenQ conçu pour le foot

Le vidéoprojecteur BenQ TK800 ne vise pas les amateurs de cinéma, mais les amateurs de foot qui veulent profiter de la Coupe du monde en Ultra HD. Au menu donc, une très forte luminosité, mais un contraste qui lui interdit un usage en home cinema. Le BenQ TK800 embarque la nouvelle puce Texas Instruments 0,47" 4K UHD qui utilise la wobulation (affichage extrêmement rapide de plusieurs images Full HD décalées les unes des autres) à 240 Hz pour afficher quatre images Full HD côte à côte et ainsi produire une image Ultra HD 60 Hz affichant réellement 8,3 millions de pixels. Le constructeur annonce une luminosité de 3 000 lumens, un contraste de 10 000:1 et une durée de vie de la lampe de 10 000 heures en mode éco (4 000 heures en standard). Par rapport au très imposant Sony VPL-VW260ES, le BenQ TK800 tient dans des dimensions assez standards, très proches de celles d'un BenQ W1090. Il mesure 35,3 x 27,2 x 13,5 cm pour un poids de 4,2 kg. Le BenQ TK800 est vendu environ 1 300 €. C'est le concurrent direct du ViewSonic PX747-4K. L'image Ultra HD à 3 mètres de distance. En plein jour... Attention tout de même, la majorité des matchs de la Coupe du Monde sont diffusés l'après-midi et il faudra donc faire avec la luminosité ambiante. Ici, avec une luminosité de 400 lux dans la pièce, l'image est complètement délavée. L'obscurité, même partielle, est nécessaire pour profiter correctement des matchs. Le BenQ TK est équipé d'un zoom optique 1,2x permettant de projeter une image de base comprise entre 2 m et 2,40 m pour un recul de 3 m. Pour réaliser nos mesures, nous nous plaçons à 3 m et nous jouons avec le zoom optique afin d'obtenir une image de 2 m de base. Il n'y a pas de réglage du lens-shift, ni horizontal ni vertical. Le bloc optique est de bonne qualité avec une image nette, même dans les coins, et une absence d'artefact. En revanche, un sur-cadre lumineux apparaît autour de l'image qui est assez gênant et impossible à masquer. Même en mode cinéma, la fidélité des couleurs n'est pas au rendez-vous. Nous avons mesuré le delta E moyen à 10,3, une valeur largement supérieure au seuil des 3 au-dessus desquels l'œil parvient à déceler les dérives colorimétriques. Seuls les niveaux de gris sont fidèles, comme le montre la courbe de gamma. La valeur moyenne du gamma s'établit à 2,2, en phase avec la valeur de référence. En revanche, la courbe manque de stabilité sur l'ensemble du spectre. Les gris très...