DJI Phantom 3

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Nous avons réuni 3 tests du DJI Phantom 3. Les experts notent DJI Phantom 3 8/10 et les internautes NAN/10. Retrouvez sur TestMateriel.com les tests, le meilleur prix, les avis des utilisateurs du DJI Phantom 3 et d'autres Drones DJI.

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Test DJI Phantom 3

Les Numeriques

Ajouté le : 04/2016

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8.0/10

DJI Phantom 3 Standard : de la puissance et de riches possibilités

Ouvrant la gamme de la troisième itération des Phantom, la version Standard de notre essai se veut ludique, intelligente grâce à ses fonctions automatisées et facile à prendre en main. Embarquant une caméra capable de filmer jusqu'en 2,7K, le P3S permet de s'initier aux joies de la prise de vues aérienne en toute quiétude, mais… pèche par une finition nettement au rabais.   Avec son physique de gros bébé joufflu, le Phantom 3 Standard surprend au premier abord. La finition tout en plastique n'est pas des plus gracieuses et les assemblages apparents lorsqu'on le retourne ne sont pas très engageants. Pire, la mise à l'air libre d'un circuit imprimé reliant la caméra (non amovible) à la nacelle n'augure rien de bon quant à la fiabilité dans le temps. Cette agaçante sensation de n'avoir rien de plus qu'un gros jouet entre les mains est renforcée par la prise en main de la télécommande. Cette dernière s'apparente à un gros bout de plastique, bien loin du dessin des modèles haut de gamme de la marque et n'est équipée que d'un bouton on/off, de deux sélecteurs et d'une molette d'index pour l'orientation haut / bas de la nacelle. Dommage de ne pas avoir au moins intégré la touche Return to home ou la fonction d'enregistrement de la caméra. Par rapport à ses grands frères le Phantom 3 est dépourvu de la caméra verticale et de sonar qui assurent une stabilité pour les vols en intérieur et fait aussi l'impasse sur le Glonass, le GPS à la russe. En outre, la liaison entre la télécommande et le smartphone ne passe plus par un câble mais en Wi-Fi 2,4 GHz avec une portée d'un kilomètre.   La connexion entre la télécommande et le smartphone passe donc par un point d'entrée Wi-Fi et un mot de passe. L'installation et le lancement de l'application DJI Go se font très facilement. Une fois celle-ci lancée, on accède à une interface très complète et à la possibilité de régler de nombreux paramètres. Si nous ne pouvions vous cacher nos doutes quant à la maturité de l'engin lors du déballage, ceux-ci s'effacent au lancement de DJI Go. L'interface est complète et offre une vision étoffée du quadricoptère. Outre les calibrages du Phantom ou de la nacelle électrique, il est possible de personnaliser ses modes de prises de vues photo, vidéo et d'avoir accès aux fonctions intelligentes comme le Follow me ou l'Orbit autour d'un point d'intérêt. Notez néanmoins que l'application n'est disponible qu'en anglais...

CNET France

Ajouté le : 01/2016

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8.0/10

DJI Phantom 3 Standard

Les drones-caméra clé en main Phantom 3 Advanced et Professionnal de la marque DJI sont réputés pour leur facilité de prise en main qui convient parfaitement aux débutants. Mais en général, ils coutent très cher. C'est pourquoi DJI a lancé une version plus abordable, le Phantom 3 Standard, à 599 euros. À ce niveau de prix, le Phantom 3 Standard est dur à battre. Certes, on pourra trouver des modèles offrant des caractéristiques similaires, mais pas aussi bien finis et prêts à l'usage une fois sortis de boite. Cela dit, la différence de tarif entre le Standard et les Phantom Advanced et Professional se ressent au niveau des fonctionnalités. Par exemple, il ne dispose pas du Visual Positioning System (des capteurs visuels et à ultrasons balaient le sol) qui permet de voler dans des zones sans GPS, en intérieur notamment. De plus, il n'utilise que le système GPS alors que les Phantom Advanced et Professional sont équipés du GPS et du GLONASS, un second système de positionnement par satellite. Mais c'est au niveau de la télécommande que se situe la principale différence. Celle qu'utilisent les deux modèles haut de gamme est équipée de la technologie Lightbridge qui transmet le flux vidéo en qualité HD 720p entre l'appareil et un terminal mobile à une distance pouvant aller jusqu'à 5 km pour la norme FCC et 2.5 km pour la norme CE. Le Phantom 3 Standard se contente d'une liaison Wi-Fi 2,4 GHz, ce qui offre une moins bonne stabilité du signal et une portée qui ne dépasse pas 1000 mètres. La télécommande quant à elle fonctionne sur la bande de fréquence de 5,8 GHz. Elle dispose d'une molette qui permet d'orienter la caméra vers le haut ou le bas tandis que le reste des réglages s'effectue via l'application mobile DJI Go pour Android et iOS. La télécommande des Advanced et Professionnal propose deux boutons programmables ainsi que des boutons pour déclencher/arrêter l'enregistrement et prendre des photos. En ce qui concerne la caméra, elle utilise le même objectif que les deux modèles supérieurs, à savoir un grand-angle f2.8 avec un champ de vision de 94 degrés. La résolution est de 2,7 K à 30 images seconde, identique à celle de l'Advanced. Sauf que ce dernier peut en prime filmer en 1080p à 60 images/seconde alors que le Standard ne va pas au-delà des 30 images/seconde. Pour la photo, le Phantom 3 Standard peut travailler en jpeg et en DNG (Adobe). L'application mobile permet de contrôler la vitesse...

Tom's Guide

Ajouté le : 11/2015

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[Test] DJI Phantom 3 Standard : bien plus qu'un drone

Le constructeur chinois DJI est devenu, en quelques années, le leader des drones destinés aux prises de vues aériennes. À tel point que les photos de son best-seller, le Phantom, sont utilisées pour illustrer des actualités sur le sujet… même quand elles n'ont strictement aucun rapport avec DJI. Le Phantom est devenu une sorte de Frigidaire du drone ! Il faut dire que la marque avait innové, en 2013, avec le premier Phantom. Le principe ? Alors que les multirotors de l'époque arboraient un look carbone sombre et presque paramilitaire, les designers ont habillé le Phantom d'une coque blanche immaculée, tout en courbes presque féminines, avec des diodes flashy. La radiocommande livrée avec l'appareil a suivi le même relooking. Épurée, débarrassée des boutons, interrupteurs, écran, elle n'a conservé que l'essentiel : deux joysticks et trois interrupteurs. Une révolution que les radiomodélistes n'ont pas accueillie de manière bienveillante. Peu importe, DJI ne les ciblait pas. Ses clients potentiels, ce sont les passionnés d'images. Pilotes… ou pas ! Car le Phantom 3 est bourré d'électronique pour faciliter la prise en main. En quelques minutes, on peut décoller et voler. Il faut évidemment beaucoup plus de temps et pratiquer pour maîtriser le vol. Ça tombe bien : l'autonomie est très correcte puisque les vols dépassent les 20 minutes. Pas besoin d'avoir des heures de vol au compteur pour prendre les commandes du Phantom 3 Standard. Le contrôleur de vol, c'est-à-dire le centre névralgique de l'appareil, s'occupe de maintenir le Phantom 3 stable en vol. Il repose pour cela sur de nombreux capteurs : accéléromètres, gyroscopes, auxquels il ajoute un baromètre altimétrique, une boussole électronique et un GPS. Le résultat, c'est qu'il est capable de tenir à l'horizontale, tout seul. Si vous lui donnez l'ordre de partir dans une direction et que vous relâchez le joystick, il se déplace en s'inclinant, puis retrouve son équilibre horizontal – son « assiette » selon le terme aéronautique. Le baromètre altimétrique permet au contrôleur de vol d'adapter la hauteur pour qu'elle reste constante, sans intervention du pilote.